Marine qui hurle avec son casque sur les oreilles :
« Oh ! Pour mon anniversaire on sera où ? »
Pas de réponse ou plutôt « Parle moins fort ».
« Mais on sera où ? Pas dans un trou paumé j’espère… »
Papa réfléchit (ca se voit). Un léger calcul de saisons :
« Au Galapagos »
« C’est où ? Y a des boîtes ? »
« Là où tout le monde rêve d’aller… »
Victor se marre dans son coin :
« Y aura des phoques. On fera une phoquing party avec eux ! »
« Ca c’est Martine, la phoque qui met le plus de phoquing ambiance dans la phoquing soirée des 18 ans de Marine ! »
Victor, dès le réveil :
« Papa, je crois qu’on va faire le concours du plus cake lâché chaque jour. Ce matin dans la pompe je sentais… »
Maman : « Pas de confiture de myrtille à bord. »
Victor : « Ah bon ? Et pourquoi ? »
Maman (très fière d’elle) : « Pour qu’on ait envie de retourner à Bernac ! »
Victor (blasé) : « Pas besoin de confiture… »
Victor et le CNED :
« Moi adolescent, c’est pas comme Mathéo, je vais pas me soumettre en posant des questions face à mes parents qui m’expliquent. C’est la décadence de l’adolescence. »
En pleine tempête, maman part se reposer en laissant Marine et Papa sur le pont :
« Chéri, quand je ressors la mer est calme. » (Le vent était sensé baissé après 18h, il était minuit et toujours 30 noeuds de vent.)
« Je vais faire ce que je peux… »
L’hameçon mord. Mauvais moment : tombée de la nuit, 30 nœuds de vent et 8 nœuds de vitesse. On enroule la trinquette, prêts à commencer un nouveau combat avec le poisson. Papa est super chaud mais trop tard, le poisson a lâché.
« Oh non, c’est nul ! J’aime pas perdre. »
Victor dans une de ses fréquentes crises d’adolescent rejeté :
« De toute façon personne ne m’aime, je vais faire un calin à Oscar (le rapala) »
Papa et son humour :
« T’as raison, il est très attachant. »
Mathéo 5 minutes plus tard :
« Ah ah ! Papa vient de faire une blague ! »
Papa avec un rire maléfique, au milieu d’une conversation :
« Ah ah ah ! Les autres ils sont au boulot et moi je suis ici ! Hier on s’est pris 30 nœuds dans la tronche. On a pris cher mais c’est mieux que le bureau ! ».
Le reste de la famille reste sceptique.
Marine à Maman :
« Maman t’es presque devenue blonde ! »
« Non c’est plutôt blanc. Je préfère ça que de devenir blonde. »
Mathéo, après avoir passé la traversée sur le banc du cockpit :
« Moi je me suis levé 7 fois et j’ai vomi 7 fois. »
Victor à Mathéo :
« Non mais il faut qu’on aide papa sinon après il va dire qu’on est des branleurs. »
Maman et Mathéo passe devant un skateshop.
« Whaou ! Ils ont des Emerica et des Etnies. Regardes ! Wha. »
Dans la vitrine il y a un t-shirt avec le portrait de Dali imprimé. Maman tente d’attirer l’attention de Mathéo :
« Mathéo, tu sais qui c’est ça ? » (avec un mince espoir d’obtenir une réponse)
« Boh.. »
« C’est Dali, Mathéo. »
« Tu vois que les skateurs sont cultes. » (Par opposition à « incultes »).
Marine en train de faire la vaiselle. Papa entends la pompe, un peu trop à son gôut :
« Marine ne fait pas trop coulé l’eau. On s’entraîne pour l’Atlantique. »
« Je suis eau courante ! ».
Par 35 nœuds de vent, des creux de 3 mètres et une pluie battante, le Capitaine trouve que « le plus embêtant, c’est quand même cette pluie. »
Moi perso, c’est pas ce qui me gène le plus.
« Qui c’est qui nous fait un gâteau au chocolat, Victor ? »
Et dans le même genre :
« Qui vient choquer la bastaques, Mathéo ? »
Papa chante à tue tête ce qui semble être la chanson Ayo technology de Milow. C’est pas la peine de préciser qu’il chante plus que faux mais qu’il reste assez gateux :
« Why don’t you come over heeeere ?! »
La situation dans laquelle nous nous trouvions à ce moment là était assez comique (mais aurait pu vite devenir catastrophique) puisque nous étions en train de « ramer » dans l’annexe avec du carrelage trouvé dans une poubelle. 200 mètres pour rejoindre le bateau depuis le port pendant lesquelles Victor n’a pas arrêté de parler. « Arrête où tu va te prendre une tuile ! ».
Il règne un mystère à bord : « Le mystère du Pousse-Mousse disparu ». En effet, d’après le capitaine le pousse-mousse fait parti des objets indispensables à bord tout comme le gratte-gratte mais après la tempête fatale il a disparu ! Plus de pousse-mousse à l’évier, où a-t-il pu passer ? Donnez-nous des idées !
Mathéo et Victor partent skater en laissant un mot :
«On revient quand il pleut.»
Papa ne comprend pas, alors que l’on est sous une pluie battante, pourquoi le taux d’humidité n’est que de 80%. «C’est un truc que je pige pas.»
Ciao Pierre
non so se ti ricordi di me… è passato un bel po’ di tempo da quando abbiamo lavorato insieme in Total.
Ho seguito quanto di è accaduto e sei sempre sempre stato nei miei pensieri: mi sembra di capire (non sempre comprendo il 100% del francesce) che stai meglio e spero che tu possa tornare a navigare presto.
Un saluto
Laura
La famille Salvail est avec vous. Bon courage
Salut à tous !!
Debbie: “Les gens qui se lavent pas souvent, les collègues qui ralent, les journées de merde… Finalement je trouve que tes journées changent pas tant que ça du bureau…”
Ludo: “Pour les 80%…ca viendrait pas du fait que tu n’es pas SOUS l’eau ? Enfin…je crois..”
Bri: “NTR !”
ciao cari amici,
faudrait voir à alimenter la rubrique citation, on a encore envie de rire un peu.. quelles sont les nouvelles du pousse mousse?
A t il refait surface, ou avez-vous de plus en plus un énorme besoin de vous laver les mains?
Nous suivons toujours votre épopée, avec une pointe d’envie.Beau pays, le Maroc, et bien mis en valeur au travers de vos photos (Je constate, mais je n’en doutais pas, que Pierre n’a pas totalement perdu la main en reprenant le pied marin..)
Transmettez le bonjour à Mat de la part de Paul_O, qui bave sur les sorties skate alors que lui doit se contenter de la version “finger” dans son appart parisien..
bisous à tous,
Joseph et Marie
continuez… j’adore…
monsieur Butagaz est passé vous devez revenir tailler les arbustes!!!!!!j’ai communiqué votre adresse a mme Cledat et à mr Zambelli cela peut etre utile .nous nous régalons de votre odyssée bises
Pour le pousse-mousse, j’ai plusieurs idées :
- au cabinet ?
- au fond d’un lit (à tout hasard le plus proche) ?
- sur le lustre ?
- à sa place, tout simplement…
Marine, si tu passes tes 18 ans aux Galapagos, ça va impressionner tous tes mecs (passés et futurs) et ça, ça vaut mieux que toutes les boîtes top-branchées !
Evidemment, si tu peux y être avec ton phoque préféré, c’est meilleur…
ouai ca déchire ces comments’. J’ai l’impression d’y être.
Marine tes dessins et lettres à Diane sont des merveilles. Tu dois les publier en ligne. c’est top.
T./
Ah ces vagues et ces tempêtes décrites dans vos citations me font espérer une vague plus grande, plus haute, plus forte que les autres qui puisse permettre de vous “attirer” jusqu’au Tadjikistan où je me trouve en poste depuis quelques jours…
Profitez bien de cette expérience et soyez prudents!
niente da rimpiangere, fa brutto tempo oggi a Roma.. pero noi siamo in ufficio, non sul mare..il commandante potrebbe avere ragione.. meglio essere a bordo che al lavoro…
buon viaggio,
Pour Corinne et le mystère du pousse-mousse: Qui est le dernier à qui tu as passé un savon?
Troooooooooooooop cool, ces vie trépidante à bord et tellement sympa à partager avec vous ..
alors que nous respirons l’air pollué de Paris, sous un soleil omniprésent tout de même !!
on pense super fort à vous .. que Matheo imagine Thib dans le Métro et il sera capable de tout respirer …..
kisses immenses
SOPh et tHibault
et hop c’est fait lien ajouté aux rang des très très peu nombreux favoris!
pour rien au monde rater ce pur moment de plaisir
Vous lire, quelle plume Corinne!, vous suivre, et cette petite rubrique que j’avais zappé, quel délice l’impression d’être à bord.
Surtout ne perdez pas le rythme
Mille baisers